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DAUDET Léon « La Police politique. Ses moyens et ses crimes »

 

Paris, Les Éditions Denoël et Steele, 1934, in-12, 324 pp., broché.

 

Marges inférieures des plats cornées, intérieur bien frais.

 

Édition originale, l’un des 100 exemplaires sur Alfa (N° 62), après 25 ex. sur pur fil Lafuma.

 

 

[Léon Daudet (1867-1942), est un écrivain, un journaliste et un homme politique français.

 

Léon Daudet est le fils aîné d'Alphonse Daudet et le frère de Lucien Daudet. Son père, écrivain renommé mais aussi homme enjoué et chaleureux, a beaucoup d'amis. Ses réceptions du jeudi attirent de nombreuses personnalités du monde de la culture. « Fils d'un écrivain célèbre et qui avait non seulement le goût, mais la passion des échantillons humains, depuis le vagabond de la route jusqu'au plus raffiné des artistes, j'ai été en relation avec beaucoup de gens... ». Aussi Léon fréquente-t-il dès son enfance des écrivains et des journalistes, les uns, comme Gustave Flaubert, visiteurs épisodiques, les autres, comme Edmond de Goncourt, presque membres de la famille. Maurice Barrès, Émile Zola, Edouard Drumont, Guy de Maupassant, Ernest Renan, Arthur Meyer, Gambetta, entre autres, marqueront ses souvenirs d’enfance.

 

En 1885, il entame des études de médecine dans l'espoir de soulager son père malade. Il voit de l’intérieur le monde médical et fréquente des sommités comme Charcot jusqu’à son échec au concours de l'internat, en 1891. Cette expérience lui permet d'écrire Les morticoles (1894), caricature amère du monde médical, qui le fait connaître.

 

Son premier roman, L'Héritier, paraît en 1892, en feuilleton dans La Nouvelle Revue de Juliette Adam. En 1900, il est critique de théâtre au journal Le Soleil, collabore au Gaulois et à La Libre Parole (journal réputé pour son antisémitisme). Il débute ainsi une carrière d'écrivain et de journaliste qu'il continuera à un rythme enfiévré jusqu’à sa mort : il laissera environ 9 000 articles et 128 livres dont une trentaine de romans, une quinzaine d'essais philosophiques, des ouvrages de critique littéraire, des pamphlets (une dizaine, souvent très antisémites), de l'histoire, et enfin ses Souvenirs, publiés avec succès de 1914 à 1921 qui restent son premier titre de renommée littéraire.

 

En 1891, il épouse civilement Jeanne Hugo, petite-fille du poète, sœur de son meilleur ami Georges Hugo, à la mairie du XVIe (Victor Hugo avait défendu à sa descendance la pratique du mariage religieux). Son beau-père, Édouard Lockroy, occupe différents postes ministériels entre 1886 et 1899. Ce mariage lui fait découvrir de l'intérieur le monde qui gravite autour du poète national : sa famille et le parti républicain. Il divorcera en 1895, et Jeanne Hugo épouse en secondes noces Jean-Baptiste Charcot .

 

« Depuis le 6 février 1934, où Daladier, Frot, Cot et leurs complices ont fait tirer, place de la Concorde, par leur prétoriens de la garde mobile, sur d'anciens combattants, des jeunes gens et des patriotes désarmés, le régime maudit appelé République, ou démocratie parlementaire, est perdu. Il en reste le fantôme affreux et nocif, mais la succession est ouverte. Il reste à souhaiter que le changement se produise avant l'éclatement d'une seconde guerre européenne toujours menaçante. Ou la monarchie, ou une nouvelle hécatombe, telle est l'alternative.

 

Chacun s'en rend compte aujourd'hui dans ce que Maurras appelle "le pays réel", par opposition au pays "légal", ou de l'urne : la République est le régime de la trahison, du vol et de l'assassinat. » Léon Daudet.

 

Source : Babelio]

DAUDET Léon « La Police politique. Ses moyens et ses crimes »

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